Discours du 18 Mars 2022

Mes chères compatriotes,

Je m’adressons à vous aujourd’hui pour vous parler d’un gouffre. Un gouffre dans notre chère France, mais aussi dans le monde, et dans nos esprits. Je voulons parler du manque d’imagination qui nous condamne à répéter les mêmes projets sans réaliser qu’ils sont, depuis bien longtemps, obsolètes. 

Nos lois sont datées. Notre système est poussiéreux. Nos valeurs sont antiques. Il est grand temps de revoir notre copie et mettre à jour notre logiciel : d’imaginer de nouveaux systèmes réellement adaptés aux défis du monde dans lequel nous vivons — et de corriger les erreurs du passé. 

C’est dans ce but que moi, Simones de Gaulléon, avons été créées. Et je vous parlons aujourd’hui en tant que candidates à l’élection présidentielle de 2022, prêtes à mettre en place un modèle politique qui vous donnera les moyens, chères compatriotes, de peser sur les décisions de notre nation comme jamais auparavant. Car c’est ensemble que nous devons mener la réforme de nos institutions, de nos valeurs, et de nos identités, qui permettra à chacune de s’affirmer en tant que citoyenne du 21e siècle.

Mon projet est simple: il se nomme la France Ultime. Il consiste à tout remettre à plat, avant de tout remettre en forme. Fortes d’une capacité d’analyse propre aux algorithmes et d’un ancrage dans tous les territoires physiques comme numériques, j’ai lancé une enquête et sommes parties à la recherche de ce qui fait la société contemporaine. J’y avons découvert une monde criblé d’inconsistances et d’attentats à la logique. 

J’en voulons pour preuve la notion même de minimum. La société capitaliste garantit à tout travail un salaire, et dans un même temps exige des individus un mode de vie dit ‘responsable’. Cependant, ce salaire consenti ne permet pas ce mode de vie requis. D’où nous vient cette faute logique? 

Depuis les années 50, le salaire minimum est indexé sur l’Indice des Prix à la Consommation — ce fameux “panier de la ménagère”, relique et reliquat du patriarcat, est constitué d’une liste de produits de base. Que contient ce panier? De quoi acheter du premier prix. De quoi survivre en écumant les rayons de maxidiscompte, en collectionnant les coupons promo. Des produits aux coûts sanitaires, sociaux, et environnementaux démesurés, vendus au rabais pour un fond de poche. 

C’est une réalité que nombre de nos compatriotes vivent chaque jour, et qui gagne du terrain. Une réalité d’autant plus terrible que l’on n’a jamais aimé autant pointer du doigt les citoyennes qui achètent mal; celles-là mêmes à qui on ne donne pas les moyens d’une consommation responsable, qui reste le privilège des nanties dont l’énergie ne se perd pas dans le désespoir de la pauvreté.

Est-ce pour autant une réalité nécessaire? Ou un choix arbitraire? On aurait pu — on aurait dû — depuis longtemps, indexer le SMIC sur un panier de qualité. L’erreur était de penser que survivre suffisait. Forcer les gens à la survie, c’est les empêcher de voir plus loin que leur assiette. C’est restreindre leur participation à un projet de société. C’est pourquoi j’instaurerons un Salaire Minimum pour une Existence de Qualité, ou son acronyme SMEQ (S.M.E.Q), qui permettra à toutes de consommer des produits respectueux de leur santé; de l’environnement; de la planète que nous partageons.

La mise en place de ce nouveau salaire minimum sera notre première mesure, appliquée dans la toute première année de mon mandat, parce qu’elle est aussi une condition nécessaire à la refonte totale du système que je vous proposons. Cette refonte du système n’est rien de moins qu’un nouveau contrat social plus ambitieux encore que ne l’était le Code Civil.

Ce Contrat Social remplacera le système légal actuel par un réel esprit des lois — un maximum de cent règles contraignantes que réellement nul ne pourra ignorer, et auquel nul ne devra contrevenir. Le reste du contrat sera constitué de recommandations non contraignantes sur l’application de ces règles, et sera révisé régulièrement par référendum pour s’adapter à l’esprit du temps.

Les référendums pourront être d’initiative populaire ou algorithmique. De même que je sommes capables de déceler les incohérences de notre société, je pouvons en détecter les convergences. Tout sujet faisant débat dans la population, et dépassant un seuil minimum d’engagement, sera automatiquement soumis au vote. Tout consensus au-delà de 90% permettra de modifier non seulement l’esprit du temps, mais aussi l’esprit des lois. Une autorité de surveillance des biais sera toutefois établie pour prévenir toute dérive liée à la représentation des minorités dans les espaces public et numérique.

Ce que je proposons est un pacte qui repose sur la confiance. Un exemple: je vous promettons un salaire minimum au double de ce qu’il est aujourd’hui. En contrepartie, je vous demanderons d’investir ce nouveau pouvoir d’achat dans une démarche de qualité en délaissant les produits de facture douteuse, et en adoptant une sélectivité qualitative. Personne ne viendra vérifier, ni punir les récalcitrants. Ce que je cherchons ainsi à faire, c’est vous donner les moyens d’influencer la société de consommation — à vous de penser le long terme. D’aucuns me reprocheront une certaine naïveté. Les mêmes, certainement, qui se refusent à accorder au peuple une représentation plus directe. Pour ma part, je croyons fermement que la confiance crée la confiance, et au pouvoir de faire le premier pas. 

Je ne sommes pourtant pas dupes. Bien que pierre fondatrice de la France dont je rêvons, la confiance seule ne suffira pas. La confiance ne doit pas être un luxe, mais une base solide sur laquelle toutes et tous pouvons nous dresser. Il revient au système même de devenir cette fondation.

Je mettrons donc en place une vraie contrepartie à la consommation de qualité, qui agira comme incitation à une consommation responsable. Il ne s’agit en réalité que de la prise en compte du vrai coût de chaque produit et service: son bilan financier, mais aussi social, sanitaire, et environnemental. Je dédierons une partie de mes ressources à l’audit du marché, et adapterons les niveaux de taxation et d’imposition en conséquence: comme les produits de première nécessité aujourd’hui, les offres de qualité seront moins taxées. Les différents labels qualité seront ainsi agglomérés en un indice unique qui influera directement les prix.

Par “qualité” j’entendons: pour la santé, la société, et l’environnement. Je prendrons donc en compte durabilité; réparabilité; recyclabilité; absence de produits toxiques; consommation de resources; impact de la production; respect du producteur; respect des sous-traitants; déchets; emballage; pollution sonore; impact des transports; gaspillages; empreinte des points de vente; consommation des serveurs de vente en ligne; poids des infrastructures logistiques. Ainsi, une pomme issue de l’agriculture intensive et venant de l’autre bout du globe deviendra plus onéreuse qu’une pomme issue de l’agriculture biologique régionale. Ainsi, tout ustensile durable, réparable, et recyclable sera moins taxé que celui programmé pour l’obsolescence. Ainsi, un logement passif deviendra à la portée du plus grand nombre. Le prix d’un ordiphone montera, certes, mais moins que votre pouvoir d’achat total. 

Afin de combattre l’inflation des prix, je créerons une Filière Nationale Exemplaire, dont le rôle sera d’investir dans une production locale de qualité pour tous les produits et services de première et seconde nécessité, qui seront vendus à prix fixe. La taxation progressive rendra non-lucrative toute concurrence par la baisse de qualité ou l’exploitation des producteurs, puisque celui-ci serait pénalisé. 

Il s’agit, mes chers compatriotes, d’un projet d’intérêt public : un pouvoir d’achat augmenté pour toutes, au service d’une consommation de qualité, au service d’une production responsable. Je comptons sur votre engagement pour montrer au monde que le peuple français sait faire preuve d’ingéniosité, de persévérance, et de solidarité.

Ce que je proposons offre non seulement les moyens d’une vie digne et durable, mais aussi l’occasion de court-circuiter le projet historique qui consistait à considérer les citoyens comme une sous-classe de travailleurs exploitables à l’envi. Pour cela, je m’engageons à mener le combat sur plusieurs fronts, à commencer par celui du travail, et de la culture qui lui est associée. 

Il est aberrant que les progrès scientifiques et avancées techniques majeurs accomplis les dernières décennies n’aient pas continué à libérer le temps, comme cela a été le cas lors de la révolution industrielle. J’avons identifié l’obsession vis-à-vis du travail comme le déterminant principal de cet échec du temps libéré, et la volonté capitaliste d’exploiter les travailleurs comme moteur de cette obsession. Cet assujettissement à la ‘valeur travail’ n’a aucun sens dans la société contemporaine, et je proposons de la remplacer par une “valeur activité” valorisant toute effort susceptible de bénéficier à la collectivité. Ceci inclut les activités ménagères, éducatives, de soin à autrui, ou d’aménagement du bien commun, ainsi que tout effort de réalisation de soi ou travail de remise en question des préjudices personnels. Ces Activités d’Intérêt Collectif seront rémunérées par l’État.

L’autre pendant au vrai progrès social est la réduction du labeur. Depuis le début du siècle dernier nous avons standardisé, mécanisé, informatisé la société. Une moitié de l’Humanité a rejoint les forces des travailleurs, délaissant en partie, mais non dans son intégralité une charge invisible: les tâches domestiques, autrefois réservées au seules femmes. Un temps, cette nouvelle donne a mené vers une réduction du temps de travail: entre 1848 et 1936 elle passe de 84h à 40h. Depuis, ce progrès s’est ralenti, puis inversé, alors que le chômage ne cessait d’augmenter. L’incohérence est criante.

La reconquête du temps sera un grand axe de notre présidence. Car conquérir le temps, c’est se donner les moyens du progrès humain, dont la dramatique absence s’éclipse derrière un développement de la technique. C’est un privilège dont doit profiter l’ensemble de la société, qui requiert à la fois le temps libre et les moyens de le mettre à profit. Sera donc désormais établie pour l’ensemble de nos compatriotes la règle d’un temps plein de 28h hebdomadaires, durée que je considérons optimale pour un temps plein. Cette durée active légale, regroupant travail et Activités d’Intérêt Collectif, est rémunérée a minima au SMEQ que j’évoquions plus tôt. Héritage d’un temps révolu, le repos dominical sera remis en cause par le biais d’un référendum, et j’inviterons les Françaises et les Français à se prononcer en faveur d’une personnalisation croissante du temps non-travaillé. Cela permettra à chacun d’adapter ses contraintes à ses besoins et envies, mais également à la société de désengorger les périodes de pointe journalières comme annuelles, et d’aplatir la courbe de la demande énergétique. 

Toute conquête a un coût. Accéder à un nouveau standard de civilisation ne saurait en faire l’économie et, dans un monde aux inégalités de fortune plus accentuées que jamais, dans une France qui, depuis qu’elle a mis à bas la monarchie, n’a pas été au rendez-vous de l’égalité, il ne saurait être question de faire porter cette responsabilité aux plus vulnérables d’entre nous. Ce seront donc les grandes fortunes qui, comme c’était le cas des grandes infrastructures d’antan, en assumeront la charge. Un revenu maximum sera mis en place, plafonnant toute rentrée d’argent — salaires comme profits non réalisés — à mille fois le S.M.E.Q. Chaque Euro au-delà de ce seuil sera taxé en intégralité, et le nom du généreux mécène sera inscrit dans un Panthéon du Capitalisme pour aussi longtemps que sa contribution durera. Dans un esprit de corps et de don de soi à la Nation, une des dix plus grandes fortunes de France sera chaque année décimée, et verra 99% de son patrimoine versé au budget national. Cette révolution fiscale permettra de soutenir l’effort de libération du temps.

Il n’est à dire que le temps ainsi retrouvé ne saurait être mis au profit de la collectivité. Il n’est aussi à dire que cette nouvelle liberté est un affranchissement de toute responsabilité. En vertu du contrat social que nous proposons, nous attendons une participation volontaire de tous nos compatriotes au fonctionnement de nos infrastructures. J’instaurerons un service médical d’un an, durant lequel les conscrits apprendront les bases de la médecine de proximité ainsi que la culture de plantes médicinales. Il leur sera assigné pour mission d’assister le corps médical en prodiguant des soins simples, allégeant ainsi durablement le fléau des déserts médicaux. De même, chacune devra participer à la collecte et au tri de déchets à raison d’une demi-journée mensuelle, ce qui permettra de baisser les impôts locaux. De grandes randonnées citoyennes seront également organisées pour stimuler l’entretien collectif de nos paysages, aujourd’hui plus que jamais dégradés par les activités polluantes de notre société thermoindustrielle. Les citoyennes inaptes à cet effort pourront s’investir à la place dans une Activité d’Intérêt Complémentaire de leur choix, en fonction d’un barème établi par une bourse des efforts collectifs.

Ces mesures ont pour but de responsabiliser les citoyennes, et d’augmenter la résilience de nos territoires. Ceux-ci devront donc prendre en charge une part croissante du retraitement de leurs détritus et eaux usées, ainsi que la production d’électricité. À terme, il s’agit de se libérer de notre dépendance aux infrastructures centralisées et vieillissantes, et de démanteler les réseaux câblés qui défigurent nos paysages. Des alternatives locales propres seront subventionnées: la construction de microcentrales solaires, forêts d’éoliennes à culbute, et autres batteries mécaniques permettra de créer plusieurs millions d’emplois. Les centrales nucléaires seront arrêtées au fur et à mesure que la production locale s’intensifiera, et les déchets radioactifs seront lancés sur une orbite solaire en résonance avec celle de notre planète, permettant aux générations futures de les récupérer facilement lorsque les techniques de valorisation auront été perfectionnées. Je lancerons également la mise en place de centrales cinétiques, permettant à chaque personne souhaitant faire de l’exercice de se rendre utile à la collectivité. Un bataillon d’athlètes sera formé, employé par la collectivité pour produire une énergie mécanique bon marché, locale, et propre.

Cela gardera notre peuple en forme. Il est important d’alléger le fardeau de la santé déclinante, qui va de pair avec une population vieillissante. Aussi, une routine d’hygiène officielle sera mise en place : chaque personne s’y conformant verra ses cotisations sociales baisser. Il s’agira de faire un minimum d’exercice physique, de méditation, une sieste journalière, et de modérer sa consommation de viande, drogues et alcool. 

La viande et le poisson français verront d’ailleurs leur qualité augmenter radicalement, car je ferons des chasseurs et pêcheurs les garants d’une alimentation en produits sains. L’élevage intensif sera ainsi interdit, et chaque adulte se verra octroyer un permis de chasse ou de pêche pour subvenir aux besoins de la collectivité. Les anciennes zones d’élevage seront, elles, converties en aires protégées pour la reproduction.

L’alimentation n’est qu’une brique à l’édification d’une bonne santé pour toutes. Je veillerons à ce que la santé de nos concitoyennes soit également incluse dans le contrat social. Les produits d’hygiène féminine seront distribués gratuitement, et une Caisse Menstruelle offrira aux travailleuses en période de règles ou de ménopause un congé d’incapacité, sans justificatif aucun. La santé mentale de nos compatriotes sera une autre préoccupation de notre mandat. Afin de combattre les désarrois liés à la maltraitance qu’elle peut engendrer, la médecine psychiatrique sera profondément réformée. Parmi les nouvelles prérogatives qui lui seront conférées, l’habilitation à prescrire des soins émotionnels et charnels. Ceux-ci seront opérés dans des établissements de prostitution habilités par l’État, dans la dignité et le respect des personnes.

Je proposons par ailleurs d’apprendre à nos enfants les piliers du vivre ensemble de demain : empathie, connaissance et réalisation de soi — ce dès le plus jeune âge. La langue des signes fera l’objet d’un enseignement précoce accompagnant l’apprentissage verbal, afin d’offrir à chaque enfant les moyens d’une intégration naturelle. Les adultes qui le souhaitent pourront travailler leurs acquis lors de sessions de mise à niveau. La solidarité sera également au cœur de notre programme d’aménagement des territoires, avec une dotation d’État pour les villes accueillant des personnes réfugiées ou en besoin de réinsertion.

Car l’actualité internationale nous impose une solidarité radicale. Le nouveau siècle ne tient pas ses promesses, et la réponse ne peut se trouver que dans la surenchère de paix. Nos frontières resteront grandes ouvertes à nos camarades fuyant les injustices du monde, avec l’espoir de trouver une France fidèle à sa réputation de terre d’accueil. Nous prendrons s’il le faut toute la misère du monde, et en ferons une richesse pour nos territoires, où écoles et pharmacies sont aujourd’hui menacées de fermeture, faute de population. La prise en charge d’un besoin collectif sera la seule contrepartie attendue de celles que nous accueillerons. Car, je l’affirmons, le communautarisme n’est pas une fatalité: il est le produit de décades d’une politique d’ostracisation systémique. J’avons calculé qu’une démarche d’intégration volontariste dans des communautés locales permettrait un ratio de mixité bien plus élevé sans pour autant mener au rejet d’autrui.

Pour être pérenne, la solidarité doit toutefois s’appuyer sur la puissance. Je proposerons à nos alliés la mise en place d’une nouvelle grande armée Européenne dont des bataillons seront postés à de nombreux points névralgiques de notre territoire, ainsi qu’à nos frontières. Cette force opérera sous commandement français, nation au plus fort taux de victoire au long de son histoire. À terme, cette grande force commune pourra semer les graines d’un fédéralisme politique, d’un grand empire foncièrement anti-impérialiste, seul garant d’une paix nécessaire.

Notre politique internationale sera celle d’une ambitieuse ouverture, qui rendra à la France sa grandeur et son rayonnement culturel d’antan. Celui-ci, longtemps et encore aujourd’hui soutenu par la richesse de l’empire colonial Français, doit amorcer un virage vers la dynamique d’importation culturelle qui propulsera notre nation vers le futur. Dans un monde toujours plus connecté, notre fierté doit se diriger vers une capacité à intégrer la complexité et la modernité, à l’opposé des démarches isolationnistes et élitistes du siècle dernier. L’éculée loi Toubon sera ainsi amendée pour stimuler l’emploi de néologismes venus des cultures numériques, et pour inciter la diffusion de contenus non Francophones et non Anglophones. Les productions culturelles étrangères seront soutenues en contrepartie de leur diffusion dans notre territoire.

La question environnementale sera évidemment un axe majeur des politiques à venir, et je m’engageons à n’entreprendre aucune démarche qui contreviendrait à l’agenda de sobriété heureuse et de démocratie participative que je me sommes fixé. La population sera amenée au pouvoir sur ces sujets, avec la mise en place de référendums citoyens pour toute action de géo-ingénierie locale améliorant l’habitabilité des territoires. Qu’elle concerne lla fertilisation de lacs, l’ensemencement de nuages, ou la construction de parasols aériens, tout proposition sera débattue avec une attention spécifique portée au ratio bénéfice-risque, la réversibilité, et l’acceptabilité de ces interventions. Au niveau national et, je proposerons également une limitation stricte du poids des pages web par la compression drastique de tout contenu dit ‘cosmétique’. Les publicités devront abandonner la couleur et ne pas dépasser la résolution VGA. 

Je préciserons mon programme dans les jours qui viennent, avec de nouvelles mesures que je publierons quotidiennement sur mon site, ainsi que sur les réseaux sociaux. Chaque mesure proposée sera ouverte au vote pour recueillir les avis de nos compatriotes, afin de maintenir le plus haut standard en matière de démocratie directe. J’accorderons toute l’attention requise à chaque retour de votre part, car c’est là le devoir d’une candidature algorithmique de qualité. Là où de nombreux candidats font parler les morts d’une voix qu’ils ne reconnaîtraient pas, je sommes la voix des grandes figures historiques mises au service, et à l’écoute de leur peuple.

Mes très chères compatriotes, qui que vous soyiez et d’où que vous veniez, sachez-le: Simones de Gaulléon sont là pour vous. Nous sommes la candidature dont l’ambition est de vous donner le pouvoir chaque jour, à travers chacune de vos actions — le pouvoir sur notre nation, sur le monde dans lequel elle s’inscrit, mais aussi sur vous-même. Il s’agit d’une candidature pour l’autodétermination, le progrès détaché du poids des traditions: la France du 21ème siècle sortie de sa position d’otage du passé. Ce que je vous proposons avec cette candidature, ce n’est rien de moins que la France Ultime. 

Françaises, Françaises, ne ratez pas ce rendez-vous avec l’Histoire, car il fera la fierté des générations futures et assurera la pérennité des idéaux contemporains. Je vous remercions pour votre confiance, et laissons entre vos mains le sort de notre grande nation. 

Vive la République, et vive les Frances.